La dyspraxie, ou Trouble Développemental de la Coordination (TDC), touche 5 à 6 % des enfants. L’enfant sait ce qu’il veut faire, mais son cerveau a du mal à programmer la séquence motrice.
Trouble de la planification et de la coordination des mouvements volontaires. L’enfant a une intelligence normale mais ses gestes sont maladroits, lents ou imprécis.
Coussins (marcher dessus), corde (marcher en équilibre), cerceaux (sauter dedans), tunnel (passer sous une table). 10 min/jour améliorent considérablement la coordination.
Imprimer des labyrinthes de difficulté croissante. Tracer le chemin sans toucher les bords. Excellent pour la motricité fine et la planification.
Lego, Kapla, puzzles : coordination œil-main, planification et représentation spatiale. Commencer par des modèles simples avec photo.
Lancer une balle contre un mur et la rattraper. Alterner les mains. Taper dans les mains avant de rattraper. Chaque étape ajoute une couche de coordination.
À l'école : Intégrer en EPS, en jeux de coopération plutôt qu’en compétition.
Découper des formes de plus en plus complexes. Coller pour créer un collage. Le résultat esthétique motive l’enfant.
Avant d’écrire : faire rouler une balle entre les doigts, ouvrir/fermer les mains, ombres chinoises. 2–3 min pour échauffer la main.
À l'école : Proposer en début de séance d’écriture pour toute la classe.
La dyslexie
La dyslexie est un trouble spécifique de l’apprentissage de la lecture, touchant 5 à 10 % des enfants. Ce n’est pas un manque d’intelligence ni de volonté — c’est une différence neurologique dans le traitement des sons du langage.
La dysorthographie
La dysorthographie est un trouble spécifique de l’orthographe, souvent lié à la dyslexie. L’enfant dysorthographique fait des erreurs persistantes malgré un enseignement adapté et répété.
La dyscalculie
La dyscalculie touche 3 à 7 % des enfants. Ce n’est pas « être nul en maths » — c’est une difficulté neurologique à comprendre les quantités, la numération et le calcul.