La dysorthographie est un trouble spécifique de l’orthographe, souvent lié à la dyslexie. L’enfant dysorthographique fait des erreurs persistantes malgré un enseignement adapté et répété.
Trouble spécifique de l’acquisition et de la maîtrise de l’orthographe. Souvent associée à la dyslexie, mais peut exister de manière isolée.
Former les lettres avec de la pâte à modeler, du sable ou de la mousse à raser. Le canal tactile renforce la mémorisation de la forme des lettres.
J1 : lire et surligner les mots difficiles. J2 : épeler à voix haute. J3 : écrire en l’air avec le doigt. J4 : dictée. Les mots préparés sont généralement réussis.
Neurosciences : Chaque canal sensoriel crée une trace mnésique différente. En activant 3 canaux, on triple les chances de rétention.
Pour chaque règle, créer une carte mentale colorée avec exemples et dessins. Ex : le « m devant m, b, p » avec un dessin de bombe.
Au lieu d’écrire, choisir entre 3 orthographes : « fenaitre / fenêtre / fenatre ». Réduit la charge motrice, travaille la reconnaissance.
À l'école : Excellent aménagement en classe pour les évaluations.
Former les lettres avec tout le corps. Le A = jambes écartées, bras qui se touchent. La mémoire corporelle est une des plus puissantes.
La dyslexie
La dyslexie est un trouble spécifique de l’apprentissage de la lecture, touchant 5 à 10 % des enfants. Ce n’est pas un manque d’intelligence ni de volonté — c’est une différence neurologique dans le traitement des sons du langage.
La dyscalculie
La dyscalculie touche 3 à 7 % des enfants. Ce n’est pas « être nul en maths » — c’est une difficulté neurologique à comprendre les quantités, la numération et le calcul.
La dyspraxie (TDC)
La dyspraxie, ou Trouble Développemental de la Coordination (TDC), touche 5 à 6 % des enfants. L’enfant sait ce qu’il veut faire, mais son cerveau a du mal à programmer la séquence motrice.