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La dysgraphie

La dysgraphie rend l’écriture lente, douloureuse ou illisible. L’enfant doit mobiliser toute son attention sur le geste, au détriment du contenu de ce qu’il écrit.

Trouble de l’acquisition et de la réalisation du geste graphique. L’écriture est lente, douloureuse, illisible ou excessivement fatigante, malgré un enseignement adapté.

Exercices pratiques

Gymnastique des doigts

4-10 ans

Avant d’écrire : rouler une balle entre les doigts, ouvrir/fermer les mains, ombres chinoises. 2–3 min d’échauffement.

À l'école : Proposer en début de séance pour toute la classe.

Lettres géantes

4-8 ans

Écrire des lettres géantes à la craie sur le sol, au pinceau sur du papier, avec le doigt dans le sable. Le grand format réduit la charge motrice fine.

Le guide-doigts

5-10 ans

Utiliser un guide-doigts en silicone sur le crayon. Permet de corriger la prise sans effort conscient. Progressivement, retirer l’aide.

Neurosciences : La bonne prise tri-digitale réduit la fatigue musculaire de 40 % comparé à une prise crispée.

Copie différée

7-15 ans

Montrer un mot 5 secondes, le cacher, l’enfant l’écrit de mémoire. Travaille la mémoire visuo-spatiale et réduit la copie lettre par lettre.

Clavier comme alternative

8-15 ans

Apprendre la frappe au clavier (dactylographie). Pour les dysgraphiques sévères, le clavier peut devenir l’outil principal d’écriture.

À l'école : Demander un aménagement pour utiliser un ordinateur en classe.

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